samedi 21 août 2010

L'odalisque

Je suis l'esclave de la nuit.
Depuis qu'il neige entre nous,
je dors du matin au soir,
j'espère que le vent t'apportera mon
baiser, j'en rêve et prie les cieux,
de te montrer dans la farce des nuages
le visage heureux
que tu ne vois pas s’allumer ni s'éteindre
à force d'y penser,...
croire que ce n'était pas notre dernière dis-
pute charnelle, je suis devenue,
à prostituer mes sentiments,
pour toi, mon inconnu d’une nuit
que je ne connais plus, et pourtant
toujours en moi.

se lit aussi une ligne sur deux

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