Si je t’avais devant moi,
Si t’étais là, vraiment, vraiment là.
J’imagine qu’au début on serait un peu gêné, non ?
Gêné de se voir, de pouvoir de nouveau s’aimer du regard.
Et puis pourquoi pas ? pourquoi, je t’embrasserais pas après avoir caressé ta joue et laissé couler cette larme de mon œil, sur ma joue, ta joue, parce que je te la passerais comme une coccinelle pour faire un souhait, pour que tu gouttes à mes sentiments. Cette perle innocente. C est bon et puis comme une influence… Stone, mon monde tourne à l’envers, c’est trop d’un coup que de te revoir, de t’avoir. Toute entière, j’ose à peine t’imaginer nue sous mes mains, tout juste assez grandes pour t’attraper un sein. Puis ma langue qui s’arrêterait enfin de parler pour jouer avec ton sexe. Enfin te rencontrer, te gouter et puis peut=être même te connaitre. Raconter des histoires, de la romance entre tes lèvres. Ton cœur comme une bombe contre ma poitrine. Sentir ton dieu. Putain de religion ! Aimer ça en toi ! Croire que de nouveau l’amour c’est pas juste hier.
Si je t’avais devant moi, je réinventerais mes goûts pour mieux me comprendre, pour mieux t’aimer. Je te dédicacerais le sexe, prostituerais toutes mes envies contre ton orgasme. Ecouterais ton chant de sirène, crèverais noyé dans ton envie. Et puis, si tu veux bien, je resterais avec toi.
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